GOÛT AMÉRICAIN OU MARCHÉ AMÉRICAIN ?
HITS & FLOPS -- BOIRE & DÉBOIRES 5 Comments »DANIEL BERGER

En réaction à l’article de J-P Géné Yes We Drink ! la lettre déposée à son adresse courriel jpgene@noos.fr
Cher JP Géné,
l’intitulé de votre rubrique au Monde 2 est Goûts. L’article du n° 261 du 14.02.09 est lié en partie au dégoût. Pourquoi pas ? Sur notre blog pluriel <http://mtonvin.net> ouvertement tourné vers les vins du monde, nous envisageons de lancer un « Worst Of », un référendum des pires vins de l’année.
Mais ce dégoût ne va pas à un vin, mais à un homme, président de la République française, accusé dans vote article titré Yes We Drink ! consacré au goût supposé de Barack Obama pour le vin (américain), de n’en avoir aucun pour ce breuvage. Où serait le mal ? À quoi bon ce persiflage ? Nous signifier votre ralliement par le biais du vin, au bien ringard TSS (Tout Sauf Sarkozy) ? Sans doute la braderie de la cave de la mairie de Paris est-elle plus vertueuse ou bobo que la prétendue réduction des frais de cave de l’Elysée (là encore, pourquoi pas ?). Read More »

L’article, comme le livre édité en 2005 aux USA par Scribner’s, sont du même George M. Taber, correspondant de Time Magazine au moment des faits. Ce livre est passionnant. Je ne sais pas ce que vaut le film (voir BA
Le monde vinicole international est inondé de vins excessivement riches en alcool, satisfaisant au dicton : « plus elevé est le degré d’alcool, plus précieux est le vin. » Des vins blancs secs avec un « corsage » d’alcool de 15 °+ sont tout à fait communs aujourd’hui et rendent fiers leurs producteurs — en raison notamment des éloges des chers collègues journalistes « divins », qui se prennent pour connaisseurs et des papes de la dégustations. Ces experts n’avalent pourtant ces « supervins » qu’avec un dé à coudre.