CHANGING THE WAY AMERICANS DRINK WINE

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From ASHLEY PARKER – THE NEW YORK TIMES, July 29

Serving some wines by the glass straight from the barrel has long been a practice in Europe, and it slowly began catching on in California seven or eight years ago.
In NYC, Daniel Boulud’s downtown outpost, DBGB, and City Winery, which opened in 2009, also pour wines on tap.

But at a growing number of restaurants, many of them trendy locavore spots known as much for their cutting-edge attitudes as for their culinary prowess, the draft wine comes from Gotham, which was founded in 2010. Gotham installed its first tap, dispensing riesling, at Terroir Tribeca when it opened in April 2010.
The benefits, according to the Gotham Project founders Mr. Bieler and Mr. Schneider, include freshness, eco-friendliness and convenience.  Besides, the idea of wine from a keg of cool
and the moment just felt right. Read More »

RUTAS ALIMENTARIAS Y TURISMO COMUNITARIO

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ALEJANDRA TUDURI

Llevamos más de 10 años formando profesionales y emprendedores de AMÉRICA LATINA, con base en esa experiencia el Área de Turismo Rural de la Facultad de Agronomía de la Universidad de Buenos Aires le ofrece participar de los siguientes cursos:
VI Curso Internacional de Diseño y Organización de Rutas Alimentarias y Turismo del Vino
IV Curso Taller Internacional : Turismo Comunitario, Estrategia de Desarrollo para los Territorios Rurales

Las Rutas Alimentarias y el Turismo Comunitario son dos propuestas que pueden aportar importantes beneficios en al desarrollo de los territorios rurales.
Ambas permiten integrar la cultura y la naturaleza de los territorios al desarrollo de negocios inclusivos:
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GREEK WINEMAKERS’ BEST CHANCE TO GRAB U.S. MARKET

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From TALIA BAIOCCHI, Special to THE SAN FRANCISCO CHRONICLE
Mantineia, the Peloponnese, Greece — Sunday, June 26, 2011

This should be the time to be a Greek winemaker.  The country is amid a quality revival of world-class wine regions from the islands to Greece’s northern border.

But no matter the centuries since Sophocles ruled the stage, the Greeks still remain disposed to a good old ancient bout of reversed fortunes.  The trouble this time? The economy.

Wine sales within the country are down more than 40 percent over the past 12 months, threatening a newly revived industry that, until recently, sold 90 percent of its production at home.

Yet this pinch might provide a push for Greece to make a lasting impression elsewhere in the world.  Potential tragedy may well be averted.  « Before, Greek winemakers wanted to see wines exported, but there wasn’t enough of a reason to put that much effort in, » says Markus Stolz, an export agent in Greece who is working with several U.S. importers, including Oakland’s WineWise.  Now there’s certainly a reason.
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PLAVAC OU POSIP, LE BOIRE CROATE

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CHRISTIAN MARTEL

Nous rentrons d’un séjour en Croatie, la côte dalmate et ses îles.

Je vous renvoie aux nombreux guides et sites traitant du tourisme, des plages, des îles et des villes magnifiques comme Dubrovnik pour me consacrer uniquement aux vins locaux dégustés : Plavac Mali, rouge, et Posip, blanc, sont sur toutes les tables et la matière abonde pour un voyage d’études…

Les vins croates sont classés en trois catégories, par ordre de qualité croissante :
Vins de table : nous les avons goûtés sous forme de vin de la maison au verre ou en carafe et bien sûr ils sont à l’image du restaurant concerné, plus ou moins agréables.
Kvalitetno, de qualité intermédiaire où nous avons trouvé de très bonne choses dans un rapport Q/P correct : en rouge le Plavac de Tomic à Vhar, ou celui de Matusko sur la presqu’île de Peljesac; et en blanc, le Zlatan Otok de Zlatan à Vhar.
Vrhunsko, de qualité supérieure et dont les prix peuvent s’envoler : en rouge, les Plavak Mali de Rosic à Peljesac et le Zlatan Barrique de Zlatan à Vhar; et en blanc, le Posip Cara de l’île de Korcula, bu en deux lieux différents ! Read More »

UN LANGUEDOC EN DEVENIR (1) : CORBIÈRES

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DANIEL J BERGER

Languedoc-Roussillon, plus vaste vignoble du monde : 243 000 hectares*, équivalant à celui d’Australie, 1/3 de la production française à lui seul, 30 000 vignerons et 300 coopératives, produisant annuellement 12 millions d’hectolitres dont ¾ en rouge. Cet ensemble comprend toutes les appellations depuis le vin de table sans IG** jusqu’au haut de gamme baptisé « grand cru », de façon encore ambitieuse par rapport à l’équivalent bordelais ou bourguignon : en pays d’Oc, il arrive qu’on confonde objectif et résultat, mais l’espoir fait vivre ***.

Une grande opération Millésimes en Languedoc 2009 et 2008 organisée par le CIVL**** vient d’avoir lieu avec des visites-dégustations échelonnées entre Montpellier (château de Flaugergues) et Carcassonne (château de Pennautier). J’y ai rencontré de sérieux sujets (de contentement).

Décennie après décennie, Languedoc et Roussillon sont passés de la grande misère du XXème siècle — manifestations vigneronnes de 1907 suite au phylloxéra parties de Narbonne pour ébranler la France entière, jusqu’aux émeutes meurtrières de 1976 à Montredon près de Limoux. Puis à la surproduction, avec des rendements bien trop élevés pour prétendre à la qualité, lorsque le vin payé au degré/hecto allait directement à la distillation ou au vrac des innombrables coopératives des années 1990 — dont le nombre s’est beaucoup restreint aujourd’hui. Les rendements aussi : de plus de la moitié en moins en trente ans, passant de 100+ hl/ha à 50 ou 45, pour certains à 30 hl/ha. Read More »

UN COUP DE YAKUT

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DANIEL J BERGER (version du 5.5.11 revue)

Une excursion en Turquie m’a permis de découvrir l’un des vins rouges les plus respectés dans ce pays, le Yakut, et une curiosité, le vin aux fruits, que nous boirons plus tard.
La Turquie est l’un des rares pays autosuffisant en matière d’agriculture et le quatrième producteur mondial de raisin. Pourtant la boisson alcoolisée populaire n’y est pas le vin mais le raki (prononcer raké), frère de l’ouzo grec, car plus de 95% des vignes sont utilisés pour le raisin de table et le raison sec dit « de Smyrne ».

Comme en Grèce, la viticulture turque s’est assoupie durant des siècles pendant la période ottomane. Elle n’a été réveillée qu’à l’avènement à la fin des années 20 du héros national Mustafa Kemal Atatürk, qui a favorisé la création d’un monopole vinicole d’Etat, récemment privatisé et modernisé. Le prix du vin est élevé, environ 15 €/b en moyenne, car taxé à 50%+.
Le Yakut kyrmyzy est le vin rouge le plus populaire de Turquie, l’un des plus chers aussi, compter 25-30 €. Mais il est bon, entre Languedoc et Côtes du Rhône, plus précisément entre Corbières et Cairanne. L’assemblage est fait de cépages autocthones, bogazkere et öküzgögü. Read More »

JULIETTE MONMOUSSEAU OF BOUVET-LADUBAY IN SAUMUR, LOIRE

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By SHUBASH ARORA
THE INDIAN WINE ACADEMY Newsletter

While a majority of the Royal Challengers Bangalore supporters would have downed cases of Kingfisher Beer, Juliette Monmousseau, Deputy Managing Director and Exports Head of Loire Valley-based Bouvet-Ladubay in Saumur, also owned by Vijay Mallya, must have celebrated with a bottle of Bouvet Brut when they defeated the Delhi Daredevils.

Juliette Monmousseau is the elder of two daughters of Patrice Monmousseau, Managing Director of Bouvet-Ladubay.  A small town girl, she is now the fifth generation of the Monmousseau family working for the company.  But she has not been in the wine business from the beginning as one might expect.

After graduating from the European School of Graphic Design in Angers where she was born (Ashvini Avate was the first Indian woman who had done her postgraduate work in the town University), she moved to Paris at 21 and started off as a trainee graphic designer in an advertising firm.  While her father paid for her school and flat rent, she worked part-time at Bouvet-Ladubay winery for five years to earn her pocket money.  She organized group visits, tastings and also worked as a sales person at the wine shop. Read More »